Il s’agit d’une étude publiée, ni plus ni moins, dans la revue médicale scientifique « Vaccine ». J’écris « ni plus ni moins » parce que cette revue a été le porte-parole inébranlable de la narrative écrite et gardée par l’industrie pharmaceutique (oui, c’est une seule et même chose, ne vous trompez pas). L’étude s’intitule, traduit de l’anglais, « Revaccination des personnes ayant présenté des effets indésirables cardiaques après la vaccination contre la COVID-19 : une étude du Réseau canadien de recherche sur l’immunisation », https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41317434/
Cette étude de Piché-Renaud et ses collaborateurs a effectivement pris en compte que la myocardite et la péricardite sont « des événements indésirables rares bien décrits associés aux vaccins COVID-19 à ARNm » et que, comme il n’y avait pas de données sur la sagesse d’administrer des doses supplémentaires aux personnes ayant déjà eu de tels événements indésirables, il valait la peine de l’étudier… Vous voyez l’importance du Bon Sens ?
Source: BonSens le 15 janvier 2025
Je me répète… Vous voyez l’importance du Bon Sens ? Les auteurs auraient pu économiser de nombreuses heures d’étude, et les médecins et patients auraient pu éviter de nombreux cas de maladie cardiaque et même de mort, s’ils avaient eu du Bon Sens… https://t.me/vivrecorrectement/5756
Pour réaliser leur étude, ils ont consulté la base de données du « Réseau clinique d’immunisation spéciale » du Canada, qui contenait des informations sur les personnes vaccinées de divers endroits du pays. Ils ont conçu une étude épidémiologique prospective (c’est-à-dire tournée vers l’avenir) et observationnelle. Ils se sont intéressés aux personnes ayant eu des événements cardiaques (myocardite ou myopéricardite ou péricardite) après l’injection de Pfizer ou Moderna. Ils ont analysé les événements dans les 42 jours suivant la nouvelle injection. Pourquoi 42 jours, se demanderont les plus perspicaces ? Aucune idée ! Ils n’ont rien dit à propos de ce nombre de jours choisi.
Ils ont un total de 114 personnes dans l’étude (dont 55 enfants de 12 à 17 ans, 29 adultes de 18 à 30 ans et 22 de 31 à 64 ans). La plupart des patients (rappelez-vous qu’ils ont tous eu un événement cardiaque indésirable après la vaccination et que dans plus de 50% des cas, l’événement indésirable a eu un impact sévère ou élevé sur leur santé… ne l’oubliez pas) ont reçu Pfizer ou Moderna, c’est-à-dire que les effets néfastes sur le cœur sont disproportionnellement associés à la technologie basée sur l’ARNm. Les auteurs reconnaissent que dans 74% des cas, la causalité était établie et cohérente (voir le tableau 1). Parmi les 114 dont le cœur a été affecté par les « injections salvatrices », 46 ont souffert de myocardite, 26 de myopéricardite, 11 de péricardite et 31 d’autres cardiopathies.
Les médecins sans Bon Sens, sans scrupules ou bien payés pour faire de la publicité à Pfizer ont recommandé une nouvelle dose d’injection d’ARNm à 10 enfants et à 17 adultes qui avaient déjà eu des lésions cardiaques dues aux vaccins. Parmi eux, 16 patients (ou leurs parents) sans Bon Sens et très obéissants ont accepté de se faire revacciner et quatre d’entre eux (soit 25%) ont de nouveau eu un tableau myocardite, myopéricardite, péricardite, et autres cardiopathies. Ils concluent que la revaccination pour la COVID-19 avec des injections basées sur l’ARNm « pourrait être envisagée pour les personnes souffrant de douleurs cardiaques qui ne répondent pas aux critères de myocardite » et exhortent leurs collègues à « faire preuve de prudence » avant de la recommander pour « les adultes souffrant de myocardite survenue comme effet indésirable suite à la vaccination précédente contre la COVID-19 à l’ARNm ». C’est d’un degré d’incompétence aussi élevé ?
ll vaut la peine de mentionner que la période d’étude était du 1er janvier 2021 au 23 février 2023… Je le répète : les personnes qui ont été revaccinées entre le 1er janvier 2021 et le 23 février 2023. En d’autres termes, entre la fin de la période d’évaluation de l’étude et l’envoi de l’étude (elle a été envoyée le 7 avril 2025 à la revue), il s’est écoulé deux ans et deux mois, et non, elle n’a pas été publiée en pré-print sur un serveur entre 2023 et 2025 ; la première que l’on trouve date de novembre 2025, lorsqu’ils savaient déjà que la revue l’avait acceptée (https://discovery.researcher.life/article/revaccination-of-individuals-with-cardiac-adverse-events-following-covid-19-vaccination-a-canadian-immunization-research-network-study/8c1810f9ffc03c428a473f301f1f5364)
Pour moi, il est scandaleux d’avoir ces résultats et de ne pas les partager, alors qu’ils auraient pu éviter des problèmes similaires chez les personnes prédisposées aux cardiopathies qui ont décidé de se faire revacciner. D’ailleurs, certains des auteurs ont indiqué des conflits d’intérêts potentiels, comme être financés par Pfizer et d’autres sociétés pharmaceutiques. Au moins, ils l’ont dit ouvertement, mais je suppose que ce n’était pas dans leur intérêt que cela soit connu lors de la vague de vaccinations…
Donc, pour résumer, le message pour les cardiologues et les cardiopathes est, si leurs patients continuent à s’injecter ces produits, ils ont une probabilité de 25% d’avoir à nouveau un problème cardiaque ou d’aggraver celui qui existe déjà. La bonne nouvelle est : on peut réduire considérablement le risque de cardiopathies dues à la vaccination ! Vous savez comment ? Ne vous les faites pas injecter ! Du bon sens!





