L’AIMSIB renoue aujourd’hui avec une vieille passion pour la chimie organique en général, et pour la bio-électronique de Vincent en particulier (*). Ces sujets demeurent fondamentaux pour qui souhaite comprendre l’énigme passionnante que nous pose le vivant. Par chance Sylvie Réant, membre du conseil scientifique AIMSIB et de l’institut Marc Henry, connaît ces sujets complexes par cœur. Merci à elle de bien vouloir nous faire profiter de ses énormes connaissances sur le sujet. De l’acidose à l’oxydation en passant par la désinfection antimicrobienne et par la douche du matin, un sujet qui pour finir nous mène aux traitements anticancéreux interdits en France, qui l’aurait cru ? Bonne lecture.
source:La rédaction de l’AIMSIB
Introduction
Dans bien des milieux de la naturopathie, la maladie de société présentée comme la cause de tous les autres maux est « l’acidose ». Que cache cette appellation ?
Parlez d’acidose à un médecin académique, et il rira bien fort ! Quelle acidose ? Le sang et le milieu intérieur (lymphe) ne sont jamais acides ! Leur pH varie entre 7,35 et 7,45. S’il atteint 7,2 (ce qui est tout de même légèrement alcalin), c’est la mort !
Notion d’acidose
La maladie d’acidose lactique (la seule acidose reconnue par la médecine) est une maladie génétique rare. Les personnes atteintes portent deux gènes déficients qui agissent sur les mitochondries (éléments fournissant l’énergie de la cellule), en leur faisant perdre une grande partie de leur capacité de production. L’énergie complémentaire nécessaire est alors fournie par la dégradation du glucose en mode anaérobie, avec production de grandes quantités d’acide lactique. En temps normal, le foie et les reins l’éliminent. Mais en cas de maladie, même bénigne comme une diarrhée ou un rhume, ou de vaccination, les enfants atteints de cette anomalie génétique n’arrivent pas à mobiliser l’énergie nécessaire pour gérer le problème et décèdent.
L’acidose vue par les adeptes de la naturopathie est tout autre chose. Il s’agit d’un état physiologique dégradé, causé entre autres par une alimentation inadaptée (en qualité ou en quantité), un manque d’activité physique ou le stress. Ce dernier peut avoir n’importe quelle cause : pollution chimique ou électromagnétique, dysharmonie des relations qu’elles soient intérieures, c’est à dire avec soi-même, ou extérieures, c’est à dire avec l’environnement, qu’il soit physique ou relationnel. L’âge est un facteur aggravant.
Sur internet, des naturopathes vous expliquent comment diagnostiquer l’acidose par la mesure du pH de l’urine, en prenant pour hypothèse que celui-ci reflète celui du pH tissulaire. Or il n’en est rien. Si les reins fonctionnent bien, un pH urinaire acide montre que cette acidité excédentaire physiologique est bien évacuée et que vos tissus sont sains !
Des urines « normales » sont acides le matin et moins acides voire légèrement alcalines (pH <7,5) le soir, en fonction du vécu et de l’alimentation de la journée. Des urines alcalines dès le matin peuvent indiquer une faiblesse rénale et une acidité des fluides interstitiels, puisque cette acidité n’a pas été évacuée !
La mesure du pH
L’acidité se mesure en unités de pH (voir annexe 1), nombre sans dimension qui varie entre 0 et 14. A pH = 7 le milieu n’est ni acide ni basique : c’est l’équilibre. En dessous de 7, le milieu est acide. Et au-dessus, il est basique. Par exemple, le pH mesuré du vinaigre d’alcool ou de vin noté 6° sur la bouteille est de l’ordre de 2,3 – 2,6. Le pH du jus de citron est du même ordre de grandeur. Comme ce vinaigre est très concentré, si on le dilue 5 fois le pH ne bouge quasiment pas. Le pH d’un l’estomac sain en pleine digestion de protéines peut atteindre 1 et c’est sain ! Le pH de la sueur est entre 5 et 6,8, toujours un peu acide.
Si la valeur pH, obtenue lors de la mesure d’une substance très diluée dans l’eau, fait du sens, parler de pH cellulaire est très problématique, voire n’a aucun sens (voir annexe 1)
Il n’en reste pas moins qu’il existe des maladies liées au mode de vie qu’il est possible de soigner avec des résultats souvent satisfaisants (pas toujours), par les régimes dits « alcanisants ». Bizarrement le citron, acide par excellence, y tient fréquemment une bonne place. Bien des naturopathes affirment que celui-ci deviendrait une base dans le corps… Ce qui est totalement faux. Le citron n’a jamais été une base, et restera toujours un acide. En revanche, il est un anti-oxydant. Le citron est un antidote à un excès d’oxydation.
Les maladies attribuées à l’acidose sont le plus souvent liées à un excès d’oxydation.
Et pourquoi serions-nous sur-oxydés ?
L’énergie nécessaire à notre vie, véhiculée dans la cellule via l’ATP, est produite par l’oxydation des produits de dégradation du sucre ou du gras. Cette synthèse se passe dans les mitochondries, lieu de la respiration cellulaire. Lors de ce processus, des oxydants plus puissants et bien plus dangereux que l’oxygène, les radicaux libres, sont produits « par accident », heureusement en toute petite quantité. Les cellules saines sont capables de les neutraliser grâce à leurs capacités anti-oxydantes. Malheureusement, ces dernières sont débordées lorsque les sources externes de radicaux libres sont trop nombreuses. Le phénomène s’accentue avec l’âge. Ces radicaux provoquent alors des dégâts dans les cellules. Celles-ci dysfonctionnement, voire meurent. Les maladies qui en découlent sont, curieusement, attribuées à l’acidose !
En réalité, il ne s’agit pas d’acidose, mais d’un excès d’oxydation. Et c’est pour cela que le citron devient un aliment intéressant : il est anti-oxydant (= réducteur). Parmi les sources externes d’oxydation non physiologique, il y a tous les systèmes de désinfection dont notre civilisation use et abuse. En milieu très oxydant, les bactéries, pathogènes ou non, meurent. La désinfection est quasiment toujours synonyme de sur-oxydation. L’eau de Javel et le chlore, l’eau oxygénée, l’ozone, utilisés le plus souvent, sont des oxydants très puissants. Certes, ces produits sont naturellement présents dans le corps qui les utilise de façon ciblée et avec parcimonie pour neutraliser les infections. Ce qui, d’ailleurs, n’empêche pas des dégâts collatéraux physiologiques, et la nécessité de réparer les tissus impactés après une infection. De plus, en été, lors des alertes à l’ozone, le corps subit une sur-oxydation…
Les médicaments chimiques, à de rares exceptions près, provoquent eux aussi de l’oxydation. S’ils ne sont pas eux-mêmes des oxydants et s’ils présentent une toxicité quelconque, ils sont détruits par le foie. Ce processus métabolique génère des radicaux libres. Parmi les médicaments très oxydants, les anticancéreux figurent aux premières places.
Comme remèdes non oxydants, il est possible de citer entre autres les remèdes homéopathiques en granules, le chlorure de magnésium (rarement prescrit) et les vitamines qui, elles, sont plutôt réductrices (= anti-oxydantes)…
A noter que l’alcool est un oxydant léger et que, surtout, sa neutralisation par le foie génère des radicaux libres.
Pour résumer : les symptômes attribués à l’acidose sont en fait liés à un déséquilibre d’oxydo-réduction, encore amplifié si l’acidité est mal gérée en raison de problèmes rénaux.
La bio-électronique de Vincent
Caractériser un milieu en termes d’acide-base et oxydant-anti-oxydant : la bio-électronique de Vincent. (1) (2)
Dans les années 1930-1950, Louis-Claude Vincent a observé que différentes catégories d’êtres se développaient au mieux selon la qualité de l’eau dans laquelle ils étaient immergés, ce que résume la figure qui suit.

Les propriétés acide/base et d’oxydo-réduction de l’eau définissent 4 secteurs : acide oxydant, basique-oxydant, basique-réducteur et acide-réducteur.
Chaque famille d’êtres vivants a un domaine de prédilection pour s’épanouir. Les virus, par exemple, préfèrent un milieu basique-oxydant. Bien sûr ce schéma est « de principe », et la position du mot « virus » sur le schéma ne correspond pas aux valeurs exactes requises, qui varient selon l’espèce. Et dans tous les cas, une eau extrêmement basique et extrêmement oxydante détruira les virus.
La bio-électronique de Vincent est actuellement utilisée avec un très grand succès dans l’élevage aquacole (3). Chaque espèce possède ses paramètres favorables propres en termes de pH et de Red-Ox et, s’ils sont respectés dans le milieu, elle prospère magnifiquement. C’est une façon de produire des crevettes et des poissons en bio, et avec des rendements incroyables (3) !
Pour nous, les humains en bonne santé, quels sont ces paramètres ? Ils ne peuvent être mesurés que dans les fluides du corps : sang, lymphe, urine, salive. En ce qui concerne la lymphe, c’est très difficile car faire un prélèvement est très compliqué. Les caractéristiques des autres fluides :
– la salive : elle est neutre ou à peine acide, réductrice au même niveau que le sang ;
– le sang : il est à peine basique, réducteur moyen, avec une variation selon qu’il est artériel ou veineux ;
– les urines : elles sont un peu plus réductrices que le sang, acides ou légèrement basiques selon l’heure de la journée.
La bio-électronique de Vincent préconise des valeurs de bonne santé en pH-rH2 pour les fluides du corps. Ce qui importe aussi énormément, ce sont les relations entre les valeurs des trois fluides : chaque fluide peut être dans les normes de bonne santé, mais la relation entre les valeurs de ces fluides peut indiquer une pathologie (4).
Actuellement je ne connais plus personne capable de faire de bonnes mesures sur les fluides biologiques, Laurence Gallais (4) s’étant tournée vers la formation et les mesures en agriculture, le métier de naturopathe spécialisée étant trop compliqué à gérer.
La désinfection : panacée pour se protéger des virus et des bactéries ?
La vie se construit autour de flux de protons et d’électrons (annexe 1). Les désinfectants sont basiques et oxydants : ils bloquent ou détruisent ces flux dans les organismes qui meurent à leur contact. Les virus qui se développent dans un milieu basique oxydé sont en réalité les entités qui résistent le mieux à la trop faible mobilité des protons et des électrons. Ils résistent à ces conditions difficiles qui affaiblissent les autres formes de vie. Cette résistance leur permet d’utiliser les organismes affaiblis pour se reproduire.
La désinfection qui est utilisée pour se débarrasser des bactéries favorise donc les virus, qui peuvent utiliser les organismes affaiblis pour se reproduire, que ce soit des bactéries ou des cellules
animales mises en contact avec les désinfectants.
Pour détruire un virus, le milieu basique et oxydant doit l’être extrêmement, ce qui est le cas de nos désinfectants. C’est pourquoi un gel hydro-alcoolique neuf contient une dose non négligeable d’eau oxygénée. Sans cette eau oxygénée, il serait inefficace sur les virus, bien qu’il reste actif contre les bactéries qui, elles, supportent très mal l’éthanol. Un gel hydro-alcoolique actif est, en revanche, nocif pour la peau. En utiliser 10 fois par jour…, bonjour les dégâts !
Agressées par les oxydants, les cellules de la peau font appel à la réserve d’anti-oxydant du corps pour se réparer. Et durant un temps, la peau va fonctionner à un niveau d’oxydation plutôt handicapant pour elle. Transitoirement, elle devient un milieu de culture plus favorable pour les virus. Alors, pour éviter les gels désinfectants, utilisons plutôt l’eau et le savon.
Mais là aussi, il y a un vrai problème : l’eau du réseau est devenue un désinfectant avec un degré d’oxydation énorme !
La bio-électronique de Vincent quantifie le degré d’oxydation de l’eau sur une échelle de 0 à 42, l’équilibre étant à 28. A rH2 = 0, l’eau est très très anti-oxydante ( = réductrice). A rH2 = 42, l’eau est au maximum de sa qualité oxydante. Le rH2 des fluides du corps se situe entre 22 et 26.
Lors de formations en biologie quantique, j’ai mesuré dans 3 grandes villes, Neuilly sur Seine(2018-2019), Bruxelles (2020) et la communauté de communes de Lille (2017), des rH2 aux environs de 38.
À ces valeurs-là, ce n’est plus de l’eau, c’est du désinfectant.
Bien sûr, si on laisse l’eau à l’air libre durant 2 h, un rééquilibrage se fait avec l’air, et le rH2 baisse à 35-36, ce qui est toujours beaucoup trop élevé pour de l’eau de boisson.
Et la douche ?
La peau subit un choc oxydatif en direct. Mais les poumons aussi (et surtout ?), en inhalent les vapeurs émanantes.
Cette eau-là, tellement oxydante, affaiblit les poumons, et les met en bonne condition pour une infection, virale pour commencer, et bactérienne pour continuer… Les personnes qui prennent leur douche le matin avant de sortir sont beaucoup plus vulnérables aux virus, car, au contraire de celles qui se douchent le soir avant de se coucher, elles n’ont pas eu du temps de se remettre du stress oxydatif.
Jusqu’à la mi-mai 2020, ici à Saverne je nous trouvais chanceux, car notre eau était modérément oxydée avec des rH2 entre 30 et 32. Mais une mesure de routine le 10 juin 2020, à 17h30, indique un rH2 de 37,3. Notre petite ville n’est plus épargnée. Cette découverte m’a émue. En prenant de l’âge, le corps s’oxyde. C’est normal. Pour fonctionner, il tire l’énergie des sucres et du gras par l’oxydation.
Il est donc important que le corps puisse renouveler son stock d’anti-oxydants, grâce à l’ingestion de végétaux fraîchement ramassés, pour palier à son oxydation.
Oui, mais s’ils sont lavés avec une eau très oxydante ? Forcément, ils perdent une partie de leur qualité. Si de surcroît notre toilette se fait avec une eau tellement traitée qu’elle en devient un désinfectant, toutes les maladies de dégénérescence liées à l’âge, cancer inclus, sont favorisées en plus des problèmes de virus.
Eau et cancer
Le cancer ? Parlons-en. Une récente publication (5) de R. Attal et L Schwartz et al. montre la justesse de vue du modèle de la bio-électronique de Vincent. En effet, il s’avère que dans une cellule cancéreuse l’eau est beaucoup plus libre (donc moins « gélifiée ») et plus basique que dans une cellule saine. Tiens tiens ! De l’eau en moyenne plus basique dans une cellule cancéreuse ?
D’autre part, la cellule cancéreuse fonctionne à un niveau d’oxydation plus haut que la cellule saine, tout en se régulant à ce niveau d’oxydation dysfonctionnel. Une sur-oxydation de plus, et c’est la mort pour cette cellule cancéreuse.
En conséquence, il existe 2 stratégies médicales de base pour réguler un cancer : la sur-oxydation, méthode actuellement obligatoire en France, ou l’utilisation d’anti-oxydant (comme la vitamine C) pour permettre à ces cellules de retrouver l’état d’oxydation bas d’origine.
En France, pour des raisons administratives, cette 2ème méthode est interdite, tandis qu’en Europe (Allemagne (6) , Belgique etc.), combinée à d’autres soins, elle est possible avec d’excellents résultats. Toutefois les divers blocages et pénalisations administratives font que la mise en place d’une véritable évaluation reste compliquée en France.
Conclusion
Alors que faire ? Pour rester dans la prévention, comment booster le système anti-oxydation du corps ?
Voici quelques pistes :
– savoir gérer son stress,
– avoir une alimentation équilibrée, à base de produits frais et bio (éviter additifs et pesticides),
– éventuellement utiliser sans excès des compléments alimentaires anti-oxydants.
– Boire une eau équilibrée du point de vue Red-Ox ou légèrement réductrice est aussi une piste.
Le réducteur (anti-oxydant) par excellence est le di-hydrogène : H2. Il stimule les défenses naturelles du corps contre les radicaux libres, favorise la régénération cellulaire, tout en permettant l’oxydation physiologique indispensable dans la mitochondrie (7) (8) (9). Il existe sur le marché des appareils plus ou moins chers (prix entre 500 et 3000 €) qui produisent une eau contenant H2. Si le commerçant vante les propriétés basiques (alcalines) de l’eau, l’appareil est à éviter. Si l’eau produite garde le pH de l’eau d’origine, il est OK.
On peut également produire ce H2 à l’aide d’un dynamiseur au magnésium (10). Lorsqu’on trempe un bâton dynamiseur dans l’eau 1 à 3 minutes, il se forme de l’hydrogène et de l’hydroxyde de magnésium. Pour les amateurs de symboles : Mg (métal) + 2 H2O Mg(OH)2 + H2.
L’eau du robinet qui, à de rare exceptions près, est alcaline (basique) et oxydée, se ré-équilibre au contact du magnésium, si une ou 2 gouttes de citron par verre y sont ajoutées afin de ré-équilibrer le pH. Le vinaigre, qui est un oxydant, est à éviter. A terme, l’hydroxyde de magnésium, qui ne se dissout pas ou se dissout très peu, finit par couvrir le bâton. Celui-ci ne réagit plus. C’est pour cela qu’il faut le gratter de temps à autre pour le réactiver.
1- Définir le rH2-Orszagh Article « Concepts de base de la bio-électronique » paru dans la revue Sciences du Vivant, Éditions Arys, Paris, vol.5, p.77-87, 1994.sur https://www.eautarcie.org/09d.html#fr
2- Bio-électronique de Vincent : https://medecine-integree.com/la-bioelectronique-de-vincent/
3- Application de la bio-électronique en aquaculture : savoir faire de IDEE Aquaculture : http://www.ideeaquaculture.com/
4 – Redresser un terrain, lire un bio-électronigramme : Laurence Gallais – Manuel pratique de bio-électronique, 2016
5- Attal, R. et al. From electrons to cancer: Redox shift as a driving force of tumorigenesis. Advances in Redox Research 10, 100087 (2024).
6- Traitement alternatif du cancer à Kehl à 500 m de Strasbourg : https://www.vitamin-c-cancer-treatment.com/fr/
7- Henry, Marc et Chambron, Jacques « Les risques d’une libre consommation d’eau réductrice alcaline produite par électrolyse », s. d., 11.
8- Henry, Marc et Chambron, Jacques « Physico-Chemical, Biological and Therapeutic Characteristics of Electrolyzed Reduced Alkaline Water (ERAW) ». Water 5, no 4 (16 décembre 2013) : 2094‐2115. https://doi.org/10.3390/w5042094.
9- Zheng, Xing-Feng, Xue-Jun Sun, et Zhao-Fan Xia. « Hydrogen Resuscitation, a New Cytoprotective Approach : Hydrogen Resuscitation ». Clinical and Experimental Pharmacology and Physiology 38, no 3 (mars 2011) : 155‐63. https://doi.org/10.1111/j.1440-1681.2011.05479.x.
10- Info at*****@******tl.com Acidose, inflammation et oxydo-réduction – S. Réant- Aton-atl page 1/7





